Nouveau : création de sommaires Harkis et Commission - 2024-02-22 : 494 dossiers présentés ce jour en commission réparation - Expertises des sites - Participations prix

Sources écrites du Service Historique de la Défense

Note de service du 20 mai 1957 sur les Harkas 

À la suite des premiers recrutements de forces supplétives, le 5e bureau (action psychologique) diffuse dans cette note d’organisation sur les Harkas, qui fait référence, la composition de ces formations, ainsi que leurs conditions d’emploi au sein des forces armées.

Fiche du 21 février 1958 sur les activités des Harkas durant le 4e trimestre 1957

L’activité des formations supplétives est évaluée dans cette fiche du 6e bureau (études et enquêtes). Outre l’évolution des effectifs et de l’armement dans chaque corps d’armée d’Algérie, cette fiche détaille le bilan des actions menées par les Harkas, insistant sur leur utilité d’un point de vue militaire et psychologique.

Tract « Harkis ! » 

Ce tract est diffusé après le cessez-le-feu, dans le cadre des mesures d’aide mises en œuvre par la Délégation générale du gouvernement en Algérie. Le tract précise que les Harkis qui souhaitent rester fidèles à la France peuvent bénéficier de plusieurs mesures d’accompagnement : engagement dans l’armée, emploi dans le civil, primes diverses.

Note de service du 18 juin 1962 sur l’embarquement des supplétifs et civils FNSA volontaires pour partir en métropole 

La note de service du commandant militaire du secteur d’Ain Beida (zone nord-constantinois) récapitule la procédure d’embarquement des Français de souche nord-africaine du secteur : rassemblement dans des centres de regroupement, organisation de l’encadrement, visite sanitaire préalable, transport et escorte.

Lettre du 12 novembre 1963 sur le camp d’ex-supplétifs de Saint-Maurice-l’Ardoise

Aménagé comme centre de transit, le camp de Saint-Maurice-l’Ardoise (Gard) héberge alors près de 1 200 ex-supplétifs et leurs familles. Cette lettre du 4e bureau (logistique) de l’état-major de l’armée de Terre prévoit la dissolution de l’unité militaire et la fermeture du camp à la date du 1er décembre 1963, avec le redéploiement vers les nouvelles activités prises en charge par le ministère des rapatriés.